Villes & Monuments

Alger la blanche

« Alger la blanche », ville jetée en vrac à flanc de colline, qu’une brume de chaleur rend plus lumineuse sous le soleil, chaos de cubes gris et blanc que contient comme un rempart une longue série d’immeubles à arcades surplombant le port. Naguère les touristes arrivaient par mer.
Ils jouissaient de ce spectacle maintes fois décrit de la ville blanche, une des plus belles baies du monde.


La grande poste d’Alger

Alger l’Africaine porte d’un continent,
Alger la méditerranéenne, escale sur la plus vieille mer du monde.
Au centre ville, la grande poste dresse sa façade néo-mauresque. De tout temps, cet édifice prestigieux fut le barycentre de la capitale.
Il est encore aujourd’hui un repère, un espace des rendez-vous. À ses pieds se croisent les artères les plus animées de la ville.


Djamâa Ketchaoua

Plusieurs actes authentiques, dont le plus ancien est de 1612, établissent l’existence de la mosquée Ketchaoua. En 1794, le Pacha Hassen reconstruit cet édifice en l’agrandissant considérablement.
A merveille ! elle possède la beauté aux yeux de ceux qui la contemplent. Superbe équilibre d’une architecture édifiée avec splendeur sans parallèle et sans égale.


Djamâa El-Djedid

Djamaa El Djedid ou Mosquée de la pêcherie à Alger est le type le plus frappant de l’architecture turque, c’est aussi sans conteste l’exemple le plus intéressant par sa conception architecturale et son décor. Elle fut construite en 1660, une grande coupole dont le sommet s’élève intérieurement à plus de 24 m.


Djamâa El-Berrani

C’est une petite mosquée située en haut de la Casbah, comme son nom l’indique, elle est destinée à recevoir d’abord les personnes étrangères à la cité.
L’auvent en tuile verte prononce l’entrée de la mosquée. Le minaret aux proportions équilibrées est rehaussé d’une frise en céramique typiquement locale. Ce petit édifice semble dominer la médina.


Sidi-Fredj

Le port de plaisance et le complexe hôtelier de Sidi-Fredj, passent pour les plus réussis d’Alger.
Les édifices qui composent ce formidable port de plaisance sont d’un modernisme éclatant mais demeurent néanmoins une illustration parfaite de l’architecture séculaire de la Casbah.


Tipasa – Les ruines romaines

«Ce nom simple et doux, semble dormir sans fin au bord d’une route vivante, des maisons basses, au bord d’un port petit où les pêcheurs bavardent. Tipasa magnifique, ignorée et troublante, à peine plus vivante que l’écume des vagues»

Albert Camus


Tizi Ouzou – Beni Yenni

Tizi Ouzou la ville au nom de fleur sauvage, le mot en kabyle signifie « col des genets ».
Les genets et avec eux toutes les fleurs de montagnes, couvrent les pentes abruptes des vallées voisines. Tizi Ouzou est à mi-chemin entre la mer et les hauts sommets du Djurdjura.


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